Voici un retour sur ce bel événement, qui s’est tenu les 28 et 29 mai à Redon !
C’est la saison des salons, qui ont repris en nombre cette année, on ne va pas s’en plaindre ! Même si mon activité « visible » est réduite (mais promis, je travaille sur des projets, qui doivent pour l’instant rester dans l’ombre…), c’était important de venir aux Mystériales, ne serait-ce que pour me rendre compte de l’intérêt des lecteurs pour Harmonie. J’avoue, deux ans après la sortie du roman, j’étais sceptique. Mais en fait, est-ce le plus important ? Beaucoup de visiteurs étaient contents d’en savoir plus, ils m’ont posé des questions, et même si j’ai posé les premières esquisses de Sandro, Nino et Paula il y a près de 7 ans ; pour celles et ceux qui découvrent le roman maintenant, c’est comme si ces héros étaient « nouveaux ». Ils le sont, en quelque sorte. Chaque lecteur se construit son imaginaire et sa propre histoire à la lecture…
J’avoue avoir été agréablement surpris, que ce soit par toutes ces gentilles petites mains derrière l’organisation (bravo à elles, même lors des changements de dernière minute !), ou par l’intérêt des visiteurs pour nos titres parus chez Gephyre Éditions. Je ne pensais pas que mon anti-héros rêveur, son pote de mauvais plans et leur amie tatoueuse susciteraient un tel engouement. Je suis reparti la valise remplie de ces magnifiques sourires en échange de belles promesses de lectures, mille fois merci ! 😍
Ravi d’avoir revu de fidèles acolytes de plume, on a même exhumé des souvenirs des conventions de Cocyclics (!), et, quand même, j’avais un objectif spécifique lors de ce salon : repartir avec mon exemplaire dédicacé de Quand vient la Horde d’Aurélie Luong. C’est chose faite, merci encore pour ton bon mot Aurélie, et je suis déjà plongé en compagnie d’Ivan et de la Putain Blanche…
On se retrouve très vite pour les Mystériales à Redon, c’est dans moins de deux semaines ! Hâte ! 🤞
Après Pont des Arts, comédie romantique parisienne sur fond de pandémie, dont je vois bientôt le bout (d’une étape, car un texte inédit n’est jamais fini !) je vais revenir à la SF.
C’est le texte que j’ai le plus travaillé, retravaillé, réécrit. Je vais m’y remettre. L’arbre sacré, j’espère, veillera sur moi pour que j’y parvienne ! C’est un des héros de l’histoire ❤️ J’espère vous en reparler très vite ! 🤞🙏
Je ne sais pas si je fais bien d’en parler ici, mais c’est le but de ce blog, après tout ? Parler des tentatives, des recherches, même si beaucoup d’entre elles finissent par être infructueuses.
Je retravaille un nouveau projet. Pont des Arts. Ça peut être marrant d’en narrer les péripéties, comme celles qu’affronte Meï, l’héroïne, pour retrouver sa clé USB, qui aurait été accrochée aux grilles du pont il y a plusieurs années…
Fiction audio collaborative ! – Depuis le 9 juin 2025 sur toutes les plateformes !
Que sont devenus les cadenas d’amour du Pont des Arts ? Peuvent-ils encore raconter de belles histoires ? Lorsqu’une étudiante rêveuse se met en quête de l’un d’eux durant la pandémie, c’est le début d’une aventure entre fiction et réalité… et d’une histoire d’amour, que les cadenas rythment et interrogent.
Linktree avec les différents liens d’écoute : https://lnk.bio/pontdesarts Scénario : Stéphane Pavanelli Production, réalisation, ateliers, coécriture et révisions : Ingrid Lemmer & J’écris un roman Genre : comédie romantique – Une série feelgood, entre fiction et documentaire, inspirée de faits réels Format : 7 x 15′ (durée variable des épisodes entre 11 et 14 minutes environ)
Étudiante, Meï rêve d’absolu. Pas simple en pleine pandémie. Avec les cours à distance, ses seuls contacts sont chez le fleuriste, la boutique de sa mère où elle travaille les week-ends.
Quand elle tombe sur un reportage sur le Pont des Arts, elle se met en quête de la clé USB qu’elle et Sam – son amour perdu du lycée – y auraient attachée il y a des années. Sauf qu’avec les travaux de réfection du pont, les grilles surchargées de cadenas ont été retirées.
Une drôle d’enquête commence alors pour Meï et son amie Lucile, depuis le capharnaüm d’un collectionneur en Bourgogne, en passant par le Crédit Municipal de Paris et un cabinet de vente aux enchères…Mais au détour des déconfinements, couvre-feux, rencontres improbables et autres péripéties, l’aventure pourrait bien arriver sans crier gare.