Un avis enthousiaste sur Harmonie – Gephyre éditions ! 🙂
« C’est une histoire de reconstruction de soi, par la musique et par l’amour. »
La chronique est à lire sur Babelio.
Merci Elisa !
Un avis enthousiaste sur Harmonie – Gephyre éditions ! 🙂
« C’est une histoire de reconstruction de soi, par la musique et par l’amour. »
La chronique est à lire sur Babelio.
Merci Elisa !
Si les conditions sanitaires restent sous contrôle, j’aurai le plaisir de retourner en Auvergne pour les Aventuriales, ce chouette salon me manque ! Ce serait mon premier événement pour la sortie de Harmonie (et le premier de l’année), croisons les doigts !
À Ménétrol, en Terre du Milieu, les 26 et 27 septembre !
En attendant, Harmonie a commencé son petit bout de chemin en librairie 🙂
Extraits de Harmonie :
« C’est toi, Sandro, qui m’a fait venir avec cette musique à la gare, ne l’oublie pas. » (Rachel)
« Le chant s’accéléra, jusqu’à s’élever et se maintenir dans les aigus, à la manière de cette alouette qui s’envolait au-dessus des vallées verdoyantes. »
« … c’est toute l’atmosphère lisboète qui suinte dans Harmonie et qui accompagne en fait à merveille ce qu’est cette musique « de jazz » amoureusement décrite ici : mélange de poésie, de violence et de liberté. » (préface de Baptiste Trotignon)
Voici les morceaux choisis pour les descriptions musicales de Harmonie !
Écouter la playlist sur Deezer / sur Spotify
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La parution est prévue le 20 juin aux éditions Gephyre.
Baptiste Trotignon nous fait l’honneur de sa plume pour la préface du roman ! Quelque part, si j’ai écrit cette histoire, c’est un peu de sa faute, et celle de tous les musiciens qui m’inspirent et me font voyager. Un immense merci à eux !
Heu… Il se passe un truc, j’ai raté un épisode ? Chez moi toute la journée entre la chambre, le jardin et le salon, me voilà incapable de produire le moindre paragraphe ? Arrête de te plaindre, me susurre un reste de motivation bien planqué, t’as un jardin, au moins, et il fait beau ! (Jusqu’ici tout va bien.)
On en regretterait presque cette vie trépidante, celle d’avant. Déplier tant bien que mal l’écran de son portable dans le métro, courir en permanence après le temps, se satisfaire des petites victoires du quotidien, lorsqu’enfin on se trouve une place assise pour expédier cette scène récalcitrante.
Et là, le vide intersidéral.
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